l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) estime à 19 milliards d’euros le coût social de la pollution de l’air intérieur en France.

On parle beaucoup de pollution extérieure, notamment avec les enjeux climatiques, mais beaucoup moins de la pollution intérieure, alors que selon l’Organisation mondiale de la Santé, l’air que nous respirons à l’intérieur est 8% plus pollué que l’air l’extérieur.

 

Elle est en effet silencieuse car incolore, inodore et invisible.

 

Or, avec la pandémie et les confinements successifs, puis la généralisation du télétravail, la qualité de l’air intérieur est devenue un sujet sensible pour la majorité des Français. C’est ce que confirme de manière édifiante l’Étude sur « Les Français et la Qualité de l’Air Intérieur » réalisée en mai dernier auprès d’un échantillon de 1 062 personnes représentatif de la population française de plus de 18 ans.

Les Français ont à coeur de mieux respirer dans leurs intérieurs

Une inquiétude à la fois collective, lorsqu’elle concerne les espaces communs (transports, bureaux, écoles…), mais également individuelle, à l’échelle de nos foyers.

 

Les enjeux sanitaires et économiques liés à la qualité de l’air intérieur sont en effet réels : l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) estime à 19 milliards d’euros le coût social de la pollution de l’air intérieur en France.

Pour l’achat d’un meuble, 73% des Français placent le critère santé avant le Made In France et l’impact environnemental

Cette pollution de l’air intérieur provient notamment des objets du quotidien, comme les revêtements des sols, les textiles, la peinture, les produits d’entretien et aussi les meubles, qui émettent des « composés organiques volatiles », les fameux COV. Parmi ceux-ci, l’un d’eux est particulièrement nocif : le formaldéhyde, déclaré cancérogène par l’OMS depuis 2004.

 

Si les notions de qualité, de confort et d’esthétique priment (respectivement 95%, 92% et 87%) dans l’achat d’un meuble, l’étude fait ressortir que 73% des personnes interrogées estiment que le niveau toxicité des composants (peinture, solvant, résine…) est un critère de choix important pour l’achat d’un meuble.

 

Ce besoin de rassurance en termes de santé devance même les critères de Made in France. (70%) et d’impact environnemental – empreinte carbone, recyclabilité, labels FSC, PEFC, etc… (64%)

 

Ainsi, 65% des Français sont prêts à bousculer leurs habitudes en payant plus cher un meuble n’émettant pas de produits toxiques, et ce même en période de pouvoir d’achat fragilisé. Un chiffre qui monte à 76% pour le mobilier de chambre d’enfants.

L’action publique est challengée

Dans le même, 87% d’entre eux estiment qu’il y a peu d’informations fiables à ce sujet. Car, si la pollution extérieure est bien documentée, celle qui se joue à l’intérieur est encore trop impalpable alors même qu’elle touche à nos objets du quotidien.

 

En conséquence de ce flou, l’action publique est challengée, puisque 77% des Français estiment que les pouvoirs publics n’agissent pas suffisamment contre l’usage de produits toxiques dans la fabrication de meubles. Et 58% des interrogés estiment que les entreprises ne font pas assez pour proposer des produits qui respectent la qualité de l’air intérieur.

92% des Français en faveur d’un étiquetage des meubles sur leur niveau de toxicité

Ces résultats d’étude ne font que renforcer la conviction d’Evertree, jeune entreprise française innovante, dans le combat qu’elle mène depuis 2016 pour une meilleure qualité de l’air intérieur en développant des matériaux durables plus sains pour les hommes et la planète. Evertree propose en effet la première résine végétale, sans formaldéhyde ni isocyanate, performante, à faible empreinte carbone et Made in France, dédiée à l’ameublement.

 

Aujourd’hui, Evertree s’attelle à fédérer les acteurs-clés de la filière bois et ameublement pour faire bouger les lignes de la réglementation en ce qui concerne les émissions de COV pour les meubles, comme c’est le cas pour les matériaux de construction depuis 2012. D’ailleurs, 92% des Français appellent de leurs voeux l’étiquetage des meubles indiquant leur degré d’émissions toxiques dans l’air. La légitimité toute trouvée, s’il en fallait une, d’une bataille difficile qui se doit d’être gagnée.

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